ENTRE  LES  CRÉPUSCULES

      ENTRE  LES  CRÉPUSCULES

Chaque matin est un départ

A l’aube d’une connaissance

Quand des parfums flottent épars

Sur les chemins de mes errances

L’abeille butine le jour

Le soleil est au carrefour des routes

Où se croisent les vents mouillés

Dans le silence froid des aubes bleues

Sur l’herbe encore sombre

Je serre les doigts de la pluie

Qui tisse sa toile sur le jardin

Et croque à pleines dents

La lumière  sur les feuilles

Des branches endormies

Le soleil brûle l’horizon

Qui ouvre ses fenêtres

Sur les vagues du blé

La brise du soir glisse sur les lys

L’eau s’en va avec un bruit de cailloux

Et le vent du soir  me fait  des gestes  d’adieu

Dans le jardin vert qu’enveloppe l’ombre bleuâtre

Et j’y cueille les roses du crépuscule.

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