DUNE

Le flanc de la dune

reçoit les caresses du vent du large

alors que je plonge dans l’obscur des abîmes

qui se creusent devant moi

à mesure que j’avance dans la futilité du moment

où je n’entends qu’un gazouillis invisible

presque inaudible qui me parvient

et continue en emportant mon angoisse

au-delà du rivage qui recule

jusqu’à l’entrée du village

qui flotterait volontiers

pour voyager  et aller s’implanter

dans un lieu mirifique

car il jalouse ceux  qui ont poussé

sur des îles au sein de la mer

et non dans cette lande ingrate.

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